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Conférence de Claude Reichler, « Rousseau en voyage », 9 janv. 2015

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 8 janvier 2015 par blovis8 janvier 2015

Rousseau portrait maurice-quentin-de-la-tourConférence de Claude Reichler à UNI 3, Genève, le vendredi 9 janvier 2015 à 14h30
Auditoire Rouiller, Uni Dufour

Rousseau en voyage. Échelle spatiale et échelle du temps

Rousseau parle des voyages dans plusieurs pages admirables des Confessions et de l’Émile. On sait combien il aimait voyager à pied, selon les rythmes qu’il choisissait lui-même. Un aspect particulier nous intéressera dans cette conférence, celui de l’attention minutieuse et sensible que Rousseau porte à l’espace qu’il parcourt, aux différentes échelles de l’espace. Nous verrons qu’elles répondent aux échelles du temps, de la durée brève des âges de la vie humaine, à la longue durée de l’histoire de la Terre.

La conférence se terminera par la projection de la vidéo multimédia intitulée « Jamais pays de plaine… ».

Tous les bulletins de l’ACVS désormais en ligne!

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 8 janvier 2015 par blovis8 janvier 2015

bulletin ACVS 2013 low couvIl est désormais possible de consulter sur notre site l’ensemble des anciens bulletins publiés par l’Association culturelle pour le Voyage en Suisse depuis 1998!

Les sommaires et pdf sont disponibles sous ce lien.

L’équipe de l’ACVS vous adresse ses voeux les meilleurs pour cette année 2015!

Nouvelle anthologie sur le château de Chillon

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 5 janvier 2015 par blovis6 janvier 2015

Chillon ArianeD 2014

Chillon: tours, détours, alentours, textes réunis par Ariane Devanthéry, Fondation du château de Chillon, 2014.

La première anthologie réunissant une large sélection de textes d’auteurs francophones évoquant Chillon a été présentée en octobre dernier dans la salle du Châtelain par son auteure Ariane Devanthéry, historienne de la culture.

Il en va de certains lieux comme de certaines œuvres artistiques : infiniment connus, ils évoquent immédiatement un flot d’images et d’histoire(s), réelles ou imaginaires. Le château de Chillon est de ceux-ci. Toutefois, si l’histoire de ses seigneurs et de ses murs est bien connue, l’histoire des regards qu’on lui a portés l’est moins.

Cette anthologie de textes en français cherche à combler cette lacune en évoquant la manière dont on a perçu Chillon, du XVIIIe siècle à nos jours. A-t-on regardé la forteresse militaire de la même façon que le site touristique? L’histoire de Chillon aurait-elle été identique si un Rousseau ou un Byron n’avait jamais parcouru la région? On réalise ainsi que poètes et écrivains bâtissent parfois des œuvres de mots aussi puissantes et durables que maçons ou tailleurs de pierre.

Cette publication de 456 pages, au format de poche, présente des extraits de romans, récits de voyage et lettres. Elle est disponible à la boutique du château et dans les librairies Payot au prix de CHF 19.-

Ecoutez l’interview d’Ariane Dévanthéry du 21 octobre 2014, dans Les matinales d’Espace 2 et découvrez toutes les publications sur Chillon!

Appel à communication: “Le paysage spectacle. La Suisse au regard du tourisme (1750-2015)”

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 15 août 2014 par blovis15 août 2014

Colloque international, Université de Lausanne (UNIL), Faculté des Lettres, Centres des Sciences historiques de la culture, Section d’histoire de l’art, & Faculté des Géosciences et de l’Environnement, Institut de Géographie et de Durabilité

Du 23 au 25 avril 2015

Responsables: Philippe Kaenel (philippe.kaenel@unil.ch), Valentine von Fellenberg (Valentine.vonfellenberg@unil.ch), & Mathis Stock (mathis.stock@iukb.ch)

Problématique
Le paysage construit le « pays », ce territoire naturel, urbain, rural et social. Ce dernier est le produit d’un processus d’artialisation, notamment par le truchement du regard que les artistes portent sur leur environnement biophysique et humain, et qui obéit à des codes esthétiques, culturels ou idéologiques.

L’attrait du naturel et de l’artifice forge des visions utopiques ou des anticipations dystopiques. Le paysage est un lieu renvoyant le spectateur à son propre « lieu » géographique et culturel. Dans ce cadre, les points de vue des touristes ont joué un rôle primordial, du Grand Tour au voyage virtuel sur Google Maps. Le « regard touristique » opère ainsi une esthétisation de sites conventionnels ou inhabituels.

Depuis les écrits d’Albrecht von Haller, la Confédération helvétique – et les Alpes en particulier – ont occupé une place centrale dans les pratiques et les théories paysagères. Ces dernières se développèrent notamment à cause du tourisme européen et de ses projections. Les Alpes constituent à cette époque un lieu d’expérimentation que s’approprient les écrivains, artistes, philosophes, géographes, ingénieurs, biologistes, etc., construisant un ensemble de représentations historiques et culturelles. L’essor des moyens de transport et le développement de la production industrielle a favorisé de nouvelles pratiques artistiques et littéraires telles que la gravure coloriée, le panorama, l’affiche, le récit de voyage, la photographie de montagne et diverses formes de décor dans l’espace public (expositions nationales, « peintures de gares », …).

Ce colloque interroge les sources et les modèles qui ont contribué à l’image de la Suisse moderne et contemporaine, entre regards exogènes et indigènes. L’accent sera mis sur les approches du touriste spectateur, sur ses représentations et ses discours, sur son interaction avec les paysages et sur les approches des sciences, de l’histoire de l’art, de l’histoire, de la littérature, de la sociologie, de la philosophie, des sciences des cultures ou des sciences naturelles.

Thèmes proposés
– la perception du paysage « naturel » et du paysage « urbain » en tant qu’utopie ou dystopie
– L’élaboration d’une topographie symbolique (lacs, montagnes, cours d’eau, …)
– L’évolution des modèles pittoresques et sublimes
– Le monument dans le paysage
– La formation des stéréotypes régionaux et nationaux
– Paysage et dispositifs optiques (panorama, stéréoscopie, photographie, cinéma, …)
– Récits de voyages, fictions et les guides illustrés
– Paysage et espace public (peintures de gares, affiches, monnaies, timbres, cartes postales, …)
– La Suisse dans les expositions nationales et universelles
– Le touriste en situation dans le paysage
– Paysage et santé : la création d’espaces de convalescence
– Le parc national suisse : visions et controverses
– Patrimonialisation des paysages: entre Heimatschutz et UNESCO
– Les imaginaires géographiques du tourisme au cours du temps: des Anglais de 1750 aux Chinois et Indiens de 2015

Nous nous réjouissons de recevoir des propositions de contribution (max. 300 mots) jusqu’au 15 septembre 2014 adressées à Valentine von Fellenberg : valentine.vonfellenberg@unil.ch.

Valentine von Fellenberg, Philippe Kaenel & Mathis Stock, le 30.6.2014.

Excursion 2014: sur les traces de Goethe

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 4 juillet 2014 par blovis4 juillet 2014

Entre le 12 septembre 1779 et le 13 janvier 1780, Johann Wolfgang Goethe fait son deuxième voyage en Suisse. Il est un auteur déjà célèbre, ayant écrit Werther cinq ans plus tôt. Contrairement à son premier voyage en Suisse, qui était un voyage de jeunesse où l’émotion était première, le voyage de 1779 est celui d’un homme plus mature : il a 30 ans et est responsable du jeune duc de Weimar, âgé de 22 ans. Ils voyagent incognito, à pied et à cheval, et visitent plusieurs des hauts-lieux du voyage en Suisse et dans les Alpes à la fin du XVIIIe siècle : le Jura (entre Bâle et Bienne), l’Oberland bernois, la rive nord du Léman, la mer de Glace à Chamonix, le Valais, la Furka et le Gothard avant de rentrer par Lucerne et Zurich. C’est le 25 octobre qu’ils montent à la dent de Vaulion. En cette journée d’arrière-automne, il y a du stratus, même s’ils sont au soleil à partir du Pont. Une situation des plus intéressantes pour un voyageur attiré par les paysages et les effets de la lumière.

« Peu à peu nous avons dominé toute la vallée ; nous pouvions reconnaître dans le lointain le lac des Rousses, et, de là jusqu’à nos pieds le pays par lequel nous étions venus et le chemin qu’il nous restait à faire. En montant, nous parlâmes de ces vastes contrées et des Etats qu’on pouvait distinguer de ces hauts lieux, et, occupés à ces pensées, nous arrivâmes au sommet. Mais un autre spectacle nous était préparé. Les hautes chaînes de montagnes étaient seules visibles sous un ciel pur et serein ; toutes les contrées inférieures étaient couvertes d’une mer de vapeurs blanches, qui s’étendait depuis Genève jusqu’au nord à l’horizon et brillait au soleil. De cette mer s’élevait à l’orient, nettement dessinée, toute la chaîne des montagnes blanches et des glaciers, sans distinction du nom des peuples et des princes qui croient les posséder. […] Quelques heures d’attente – le nuage se dissipant d’habitude vers ce temps-là – nous auraient permis de découvrir le bas pays et le lac [Léman]. Mais, pour que la jouissance fût parfaite, il nous fallait bien avoir encore quelque chose à désirer… » Johann Wolfgang Goethe, Goethe en Suisse et dans les Alpes. Voyages de 1775, 1779 et 1797, Christine Chiadò Rana éd., Genève, Georg, 2003, p. 57.

Excursion2014 montblancLe panorama de la Dent de Vaulion, comme ceux qu’offrent d’autres balcons du Jura, ont été admirés et décrits par plusieurs auteurs importants du voyage alpin, comme Jean-André Deluc (au-dessus de Neuchâtel) ou Horace-Bénédict de Saussure (la Dôle), Lamartine (la vue des Alpes et la Chaux-de-fonds), tandis qu’André Gide à La Brévine présente un contrexemple.

Programme:
Matin: montée à la Dent de Vaulion à pied (1h45, 480 m. de dénivelé)
Repas en commun à la Buvette de Vaulion.
Après-midi: retour au Pont à pied, puis transport en voiture à Romainmôtier pour un goûter littéraire en compagnie d’autres écrivains voyageurs à la Maison du Prieur.

Date de la sortie: samedi 23 août 2014. Délai d’inscription pour les membres de l’ACVS jusqu’au 18 août.

Excursion2014 romainmotier

Parution du bulletin 2014: « Voyages au féminin »

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 4 juillet 2014 par blovis4 juillet 2014

Avant-propos de Claude Reichler

Dans un livre paru en 1996, Itinéraires de l’écriture au féminin. Voyageuses du XIXe siècle, Bénédicte Monicat écrit: « Être femme et voyager, être femme et écrire l’histoire de son voyage, ne peut pas être assimilé sans distinction à une théorie du voyage que concerne uniquement l’expérience des voyageurs hommes. Il est nécessaire de rendre sa place et de donner toute son importance à une pratique de l’écriture qui contient en ellemême tant de questions majeures et tant de réponses individuelles aux relations de pouvoirs inscrites dans l’écriture du voyage, relations que la femme reproduit ou conteste, ou tout au moins révèle. »

bulletin_AVCS_2014_web couvDans ce livre pionnier, l’approche est littéraire et les questions portent sur les modes de l’écriture du voyage. Mais le sujet des femmes en voyage pose évidemment aussi des questions sociales et historiques. Si les recherches états-uniennes ou anglaises sont assez nombreuses, il n’y a eu que peu d’études en langue française. Le champ est considérable, riche d’implications et peu exploré.

Une distinction admise sépare les « grandes voyageuses », de celles qui voyageaient occasionnellement et ne publiaient pas le récit de leur voyage. En Suisse, on connaît bien les premières par de prestigieux exemples: Isabelle Eberhardt, Anne-Marie Schwarzenbach ou Ella Maillart, trois voyageuses du XXe siècle. Mais les secondes, infiniment plus nombreuses, en Suisse ou en Europe, restent encore dans l’ombre de l’Histoire. Les documents existent, mais il faut aller les chercher dans les archives des familles ou des bibliothèques : manuscrits gardés secrets, journaux intimes oubliés, récits épistolaires destinés à un ou une correspondant-e unique. On découvre aujourd’hui que les femmes, au XIXe siècle, ont écrit fréquemment des journaux intimes, contenant quelquefois des expériences de voyage. Au XVIIIe même, les recherches tirent des archives des récits de voyages effectués par des femmes qui appartenaient à la bonne société, la seule qui partait sur les routes pour la découverte et le loisir.

Mille questions se posent, que ces récits peuvent éclairer. Notre dossier apporte quelques éléments tirés d’enquêtes en cours, d’une façon simple et ouverte. Nous avons choisi des cas exemplaires, présentés dans l’ordre chronologique : des aristocrates anglaises du XVIIIe, une poétesse danoise appartenant au premier romantisme européen, une jeune Vaudoise voyageant avec sa famille patricienne, une Anglaise de la classe moyenne qui fit partie d’un des premiers voyages en Suisse organisés par Thomas Cook, enfin une écrivaine américaine, qui rédigea des guides touristiques accompagnant la publication de photos stéréoscopiques. Le choix est varié: il trace, de manière concrète, des portraits de femmes et évoque des manières de voyager; il dessine des sensibilités d’époque tout autant que des inflexions proprement féminines. Il montre aussi l’étonnante richesse d’une documentation parfois inconnue, pour laquelle il faut trouver les bonnes questions.

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Lausanne Estivale 2014: balades culturelles

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 27 juin 2014 par blovis4 juillet 2014

Comme chaque été, l’Association culturelle pour le Voyage en Suisse propose dans le cadre de la manifestation de Lausanne Estivale quatre balades culturelles thématiques qui vous feront découvrir une Lausanne méconnue. Au plaisir de vous y rencontrer dès fin juillet!

  • Soleil, orages et brouillard : les couleurs du temps (nouvelle visite)
  • Sur les pas d’un voyageur russe à Lausanne en 1789 (nouvelle visite)
  • Pintes, bistrots et auberges, une histoire à manger dehors
  • Noire est la nuit

Lien: pour plus d’informations

Avec la participation d’Ariane Devanthéry, Sophie Wolf et Chantal Delay.

Lausanne_estivale_2014

« Himalaya Report. La conquête des sommets à l’ère des médias » ou la folie des hommes

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 24 mai 2014 par blovis24 mai 2014

Une exposition à voir au Musée alpin (Berne) jusqu’au 26 juillet 2015.

Rarement une exposition ne pouvait mieux éclairer l’actualité. Le 18 avril dernier mourraient seize sherpas dans une avalanche lors d’une ascension de l’Everest. A la suite de cet accident tragique, les guides népalais en deuil décident de quitter le camp de base de l’Everest et de mettre fin à leur saison en hommage à leurs collègues. Cette décision suscite l’ire des Occidentaux voulant atteindre le sommet coûte que coûte. Comment comprendre la colère de ces touristes, incapables d’empathie ? En allant voir la belle exposition qui a ouvert au Musée alpin une semaine seulement après la tragédie et qui s’intéresse à la médiatisation de l’alpinisme de l’extrême.

L’expédition de Guillarmod au Kangchenjunga vers 1905 (Fonds Jules Jacot Guillarmod © Musée de l'Élysée, Lausanne)

L’expédition de Guillarmod au Kangchenjunga vers 1905 (Fonds Jules Jacot Guillarmod © Musée de l’Élysée, Lausanne)

« Himalaya Report » relate cette grande épopée médiatique qui débute au tournant du XXe siècle avec le Neuchâtelois Jules Jacot Guillarmod, qui tente en vain de gravir le K2 en 1902. Guillarmod transforme l’échec en succès médiatique en publiant ses aventures sous forme de chroniques dans la presse romande et en donnant de Berne à Paris des conférences illustrées de nombreuses photographies prises lors de son expédition et que le visiteur peut admirer tout en entendant le récit du Neuchâtelois.

Cette première section, ou «step», est suivie de 9 autres échelons à gravir (judicieusement mis en scène), déroulant le fil chronologique jusqu’à nos jours. A la médiatisation par la photographie succède le cinéma, avec le film « Le démon de l’Himalaya » de Günter Dyrenfurth tourné en 1934 in situ à 7000 mètres d’altitude. Alors que Guillarmod évoluait dans le contexte des expéditions coloniales, 50 ans plus tard, l’ascension de l’Everest par des Suisses est fêtée comme une prouesse nationale. Alpinisme et patriotisme deviennent intimement liés : les alpinistes conquièrent un à un les hauts sommets comme les astronautes conquerront l’espace, avec un drapeau à la main. Dans les années 1970, Reinhold Messner souhaite se distancier de cette médiatisation nationaliste et entreprend la conquête des 8000 mètres en solo, pour son propre développement personnel et plaisir. En découleront d’innombrables livres et conférences qui lui permettront d’assurer son revenu, et qui contribueront aussi à la démocratisation de ce sport de l’extrême.

La dernière partie de l’exposition montre comment ce phénomène (ascension en solo et son exploitation médiatique à grande échelle) atteint des proportions effrayantes aujourd’hui à travers les figures de Gerlinde Kaltenbrunner, David Lama ou Stephan Siegrist. Il s’agit à présent de conquérir les sommets en courant, sans aucune assistance, des hélicoptères filmant en direct la performance… Un business lucratif pour les marques qui sponsorisent désormais ces athlètes.

Cette exposition a le grand mérite de présenter – de manière neutre, certes – un sujet passionnant qui ne manque pas de forcer le visiteur à s’interroger sur la fascination de l’homme pour la montagne et sur sa volonté parfois aveugle de se mesurer à elle. La scénographie originale et ludique met très bien en valeur les nombreux documents et objets présentés. Un petit bémol à relever toutefois : on regrette que les commissaires n’aient pas pensé à présenter brièvement en début de parcours la problématique de l’exposition, ni donné de contexte historique (la conquête des Alpes dès le XVIIIe n’est pas évoquée). Le visiteur pourrait en effet mieux apprécier la pertinence des choix effectués sans avoir recours au dossier de presse en fin de visite.

Béatrice Lovis

Infos sur : www.alpinesmuseum.ch (compter deux bonnes heures pour la visite)
Diverses activités sont organisées en lien avec l’exposition.

Renouvellement du comité et statuts modifiés

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 24 mai 2014 par blovis24 mai 2014

ACVS_Logo01Lors de l’Assemblée générale de l’ACVS qui s’est tenue le 7 novembre dernier, le comité a été renouvelé: Chantal Delay a présenté sa démission en faisant part du plaisir qu’elle a eu à participer au comité du l’ACVS pendant plusieurs années et en assurant l’association de sa disponibilité et de son soutien. Jean-Daniel Candaux a fait également part de son désir de se retirer du comité. Le président a exprimé toute sa gratitude pour leur apport au sein de l’ACVS par leur présence active.
Danièle Tosato-Rigo, professeure en histoire moderne à la Faculté des lettres de l’Université de Lausanne, est entrée dans le comité à la satisfaction de tous. Sa présence enrichira l’association de perspectives nouvelles et nécessaires, en histoire de la mobilité et des échanges culturels, vers la Suisse autant que de la Suisse vers l’extérieur. Le comité se compose actuellement de sept membres.

Dans la foulée, les statuts de l’Association ont été modifiés. La principale modification est relative aux buts de l’association (article 3a), élargis afin de pouvoir intégrer d’autres recherches en cours sur le voyage. Jusqu’à présent centrée sur l’étude des voyages en Suisse, l’ACVS s’intéressera désormais également aux circulations historiques des Suisses eux-mêmes.

Le Salon du livre de Genève 2014: à l’heure du voyage

Association culturelle pour le voyage en Suisse (ACVS) Publié le 12 avril 2014 par blovis12 avril 2014

Reichler 2013 imagiersDe Nicolas Bouvier à Jean-Christophe Rufin, de Kerouac à Jules Verne, les écrivains voyageurs, véritables philosophes de la Route, nous font rêver depuis toujours. Accompagnée d’une librairie spécialisée dans ce genre qui a le vent en poupe, la place du voyage accueillera chaque jour aventuriers, grands voyageurs, héritiers de Bouvier ou d’Ella Maillart et écrivains en goguette qui nous raconteront leur grand Ailleurs.

Claude Reichler sera invité mercredi 30 avril, à 14h00, pour parler de son livre sur Les Alpes et leurs imagiers paru dans la collection « Le savoir suisse » (2013). Une séance dédicace suivra.

Lien vers le Programme

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  • Ella Maillart. Récits photographiques

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  • Vidéo « De Martigny à Chamonix. Sur les traces des voyageurs d’autrefois »
  • Vidéo « Qui regarde le paysage » par C. Reichler

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