Le Musée Alpin Suisse en péril

Mauvaise nouvelle pour les amis des Alpes : le 19 juillet dernier, l’Office fédéral de la culture a décidé de réduire son soutien annuel au Musée Alpin Suisse à 250’000 francs au lieu de 1’020’000. Cette coupe de 75 % met en péril l’existence de cette institution.

En réaction à cette mesure, une campagne de sauvetage dirigée par un comité de soutien de portée nationale a été lancée. La population est invitée à déposer sa signature et à manifester son opinion en faveur du Musée Alpin Suisse sur le site web www.sauvetage.alpinesmuseum.ch.

L’Association culturelle pour le voyage en Suisse ne peut que s’associer à cette démarche. N’hésitez pas à soutenir le Musée Alpin Suisse en signant la pétition et en la diffusant dans vos cercles respectifs.

230e anniversaire de la montée d’Horace-Bénédict de Saussure au Mont-Blanc

Il y a 230 ans, le 3 août 1787, le savant genevois, Horace-Bénédict de Saussure, accompagné par 18 guides de Chamonix, atteignait la cime du Mont-Blanc. Pour rappeler cet événement, l’équipe de Viaticalpes a réalisé une petite vidéo.

SaussureCouverturevideo

L’image ci-dessus montre le premier guide chamoniard d’Horace-Bénédict de Saussure. Il s’agit de Pierre Simon, traversant la Mer de Glace en 1760. La vidéo de Viaticalpes raconte l’histoire de cette vignette à l’allure anodine ouvrant le chapitre consacré aux voyages autour du Mont-Blanc du célèbre savant genevois, Horace-Bénédict de Saussure. Elle est la première représentation imagée d’un guide de montagne. Cette illustration permet d’aborder les relations complexes entre images et textes ainsi que les phénomènes de réutilisation qui caractérisent souvent les documents de voyage. A travers l’analyse de l’influence d’une de ces images viatiques, ce récit-animé met en évidence les mécanismes de transmission des héritages culturels. L’étude des savoirs véhiculés par les relations de voyage illustrées ouvre non seulement à une histoire culturelle et technique des représentations, mais aussi à une meilleure compréhension des contacts entre voyageurs et populations autochtones.

Publication : thèse d’Ariane Devanthéry, « Itinéraires. Guides de voyage et tourisme alpin », 2016

Ariane Devanthéry, Itinéraires. Guides de voyage et tourisme alpin (1780-1920), Paris, Presses de l’université Paris-Sorbonne, coll. « Le Voyage dans les Alpes », 2016

 

2017.01 couv_thèse ArianeLes guides de voyage ne sont pas des livres comme les autres. Parce qu’ils ne traitent pas que de savoir et de culture, mais aussi du monde physique, réel. Parce qu’ils ne s’adressent pas qu’à des lecteurs, mais aussi à des voyageurs. Si le voyageur demande à se repérer dans le monde, le lecteur a besoin de se retrouver dans le texte et l’organisation de son guide. Lu face à l’église qu’il décrit, sur le pont qu’il mentionne, un guide est rarement utilisé de manière linéaire. Il induit une lecture spécifique, discontinue. L’auteure envisage ici le guide de voyage comme une forme ou un « genre » littéraire qui établit ses propres conventions.

Ariane Devanthéry en décrit les modes de lecture au cours d’un « long XIXe siècle », durant lequel s’invente et se développe le tourisme moderne. Elle retrace l’histoire du genre et analyse ses propriétés formelles, constituées progressivement par la collaboration involontaire d’éditeurs concurrents, devenus célèbres dans toute l’Europe : les Murray, Baedeker et Joanne. Focalisant ses enquêtes sur le tourisme alpin, prêtant la plus précise attention à la matérialité des guides, l’ouvrage montre les liens étroits qui ont associé la forme littéraire et les pratiques voyageuses. Conçus et utilisés pour donner accès à des savoirs et à des espaces géographiques, les guides du XIXe siècle nous ouvrent un domaine historique nouveau d’une exceptionnelle richesse.

Ariane Devanthéry a été reçue sur Espace 2, dans l’émission Versus du 4 avril, pour parler de son livre.

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On parle de WonderAlp !

L’inauguration du nouveau site internet de WonderAlp n’est pas passée inaperçue dans le monde anglo-saxon. La British Society for the History of Science (BSHS) s’en fait ainsi l’écho sur son site, par la voix de Jessica Van Horssen, historienne de l’environnement à la Leeds Beckett University, qui salue le lancement de ce précieux instrument de recherche.

04_zoomRappelons que WonderAlp, créé par Claude Reichler, professeur honoraire à l’Université de Lausanne, et produit par la Faculté des lettres en collaboration avec l’Association culturelle pour le voyage en Suisse, transpose pour tablettes et ordinateurs les « chambres des merveilles » célèbres du XVIe au XVIIIe siècle. La collection se rapporte aux objets découverts dans les Alpes lors des premières explorations. Dragons, fossiles, cristaux, plantes, animaux ou phénomènes naturels, WonderAlp permet de retrouver et comprendre l’émerveillement devant la nature qui animait alors la science.

La Suisse de la fin du XIXe siècle en couleurs

C’eLausanne-view-of-the-Montriond-Geneva-Lake-Switzerlandst une petite pépite dans l’immensité du fonds photographique de la Library of Congress américaine. Une série estampillée «LOT 13410» qui référence près de 750 «photochromes» réalisés en Suisse entre 1890 et 1900. Inventé en 1880 et en Suisse, le procédé du photochrome permet de coloriser une image à partir d’un film négatif noir et blanc, par un système de plaques lithographiques puis de colorisation à la main. De ces images tombées dans le domaine public, on igMontreux.-View-from-Chambebaud-Geneva-Lake-Switzerland-_nore l’auteur. Prises entre 1890 et 1900, elles donnent à voir une Suisse idéalisée et bucolique, qu’affectionnaient notamment les touristes anglais. Voici une sélection forcément subjective (certains cantons romands, comme Fribourg, le Jura ou Genève, n’ont pas été photographiés).

Texte repris du blog L’ŒIL DU VISEUR / Le monde en images (Le Temps / Jean Abbiateci)

Lausanne Estivale 2017 : les thèmes de nos balades culturelles !

Estivales 2017Les visites suivantes sont présentées par l’ACVS dans le cadre de Lausanne Estivale 2017. Comme le veut la formule de la manifestation, elles sont gratuites et ouvertes à tous.

Les visites des vendredis («Une histoire de la médecine à Lausanne») et dimanches («Portes et passages») se font avec un véhicule historique de l’Association RétroBus Léman. Les autres se font à pied uniquement.

Ces visites ont lieu par tous les temps.


« Une histoire de la médecine à Lausanne », avec RétroBus

L’histoire de la médecine est une formidable aventure à la fois humaine, scientifique et technique. Si pendant longtemps il a mieux valu être médecin que malade (Molière nous l’a maintes fois assuré), cette balade ne vous propose aucun de ces rôles, pourtant traditionnels. Nous vous invitons en effet à porter sur le sujet un regard plus historien, voire parfois plus sociologique ou technique. Du « médecin de l’Europe malade » qu’était Auguste Tissot aux premiers balbutiements de la vaccination (Voltaire vantait Lausanne en disant que l’un de ses amis venait d’y faire inoculer son fils), à la naissance enfin de l’hôpital moderne, c’est à un double voyage thématique que nous vous invitons, un voyage dans la ville autant que dans l’histoire.

Infos pratiques :
Les vendredis 21 et 28 juillet, 4, 11 et 18 août 2017
Heure: 18h30 à 21h00 env.
Départ : en haut de la rue de Mercerie, devant le gymnase de la Cité
Arrivée : jardin de la Solitude.
RétroBus ramène volontiers les visiteurs au centre-ville.


« Les couleurs du temps »

La pluie peut être vue comme reposante ou déprimante ; les nuages comme des entraves au spectacle ou des supports à la méditation ; les orages comme les miroirs de nos états d’âme ; le soleil peut, quant à lui, être craint ou adoré…

L’histoire de la sensibilité au temps qu’il fait est récente. Nous vous proposons de nous y plonger l’espace de quelques soirs d’été dans la forêt de Sauvabelin…

Infos pratiques :
Les mercredis 19 et 26 juillet, 2, 9 et 16 août 2017
Heure: 18h30-20h15 env.
Départ : Sauvabelin, devant la « chapelle »
Arrivée : lac de Sauvabelin

« Si Gibbon m’était conté » (*nouvelle visite!*)

L’historien anglais Edward Gibbon (1737-1794) a fait plusieurs séjours à Lausanne. Il a logé chez des pasteurs, dans de bonnes familles lausannoises et enfin avec un ami. D’une maison à l’autre, nous vous raconterons sa vie et celle de la bonne société à Lausanne à la fin du XVIIIe siècle.

Infos pratiques :
Les lundis 24 et 31 juillet, 7, 14 et 21 août 2017
Heure: 18h30-20h15 env.
Départ : rue Cité-Derrière 16
Arrivée : haut du Petit-Chêne

« Portes et passages », avec RétroBus (*nouvelle visite!*)

Les seuils sont à la fois des lieux d’entrée et de sortie, des lieux donnant accès à une ville, un bâtiment, un chez-soi. Monumentaux ou modestes, ouverts ou fermés, extérieurs ou intérieurs, ils nous donnent une image de la ville, ils nous parlent de nos besoins d’ouverture et de protection.

Infos pratiques :
Les dimanches 23 et 30 juillet, 6, 13 et 20 août 2017
Heures: 18h30-21h00 env.
Départ : Ouchy, en face de la sortie du M2, côté château d’Ouchy
Arrivée : place du Château.
RétroBus ramène volontiers les visiteurs au lieu de départ de la visite.

Exposition « Sans limite. Photographies de montagne » au Musée de l’Elysée (jusqu’au 30 avril)

csm_Affiche_SANS_LIMITE_Web_278551de53L’exposition Sans limite. Photographies de montagne, la première du genre, part du constat que la photographie a inventé le paysage de montagne en le révélant aux yeux du monde. La photographie est héritière d’une certaine idée de la montagne et du sublime, intimement liée au romantisme pictural. Jusqu’au 19e siècle, la montagne était considérée comme « le territoire de Dieu », lieu maudit et fantasmé, où nul ne pouvait se rendre. Les pionniers de la photographie en montagne ont permis de découvrir les sommets jamais atteints auparavant.

Avec près de 300 tirages exposés, dont plus des trois quarts proviennent des collections du Musée de l’Elysée, Daniel Girardin, commissaire de l’exposition et conservateur en chef au musée, met à l’honneur des tirages de toutes les époques, – dont de nombreux travaux contemporains – , et souligne : « Les montagnes, et plus particulièrement les Alpes d’Europe, sont le point fort des collections du Musée de l’Elysée. Parmi les trésors des collections exposés, il y a des plaques de Gabriel Lippmann, des tirages de René Burri, Emile Gos, Francis Frith, Adolphe Braun et William Donkin. Et aussi des contemporains comme Balthasar Burkhard, Matthieu Gafsou, Pierre Vallet ou Iris Hutegger. »

L’exposition s’articule autour de quatre approches de la photographie de montagne :

– la photographie scientifique, qui présente de nombreux tirages de glaciers et a permis l’étude des roches et la documentation visuelle de la géologie
– la photographie touristique qui, dès 1860, facilite la vente de centaines de tirages aux touristes
– la photographie d’alpinisme qui dévoile des paysages de montagnes inaccessibles

– la photographie artistique

Ces quatre directions s’associent au fur et à mesure que le visiteur avance dans l’exposition.

L’exposition met en évidence les stratégies formelles qu’utilisent les photographes afin de présenter la montagne : l’horizontalité, la verticalité, la frontalité et la contre-plongée ou vue aérienne. Elle met également en valeur les techniques prisées par les photographes : les grands formats au 19e siècle, les panoramas, les photographies stéréoscopiques et les très grands formats numériques contemporains.

Un ouvrage accompagne l’exposition :
Daniel Girardin, Sans limite. Photographies de montagne, Lausanne : Noir sur Blanc, Musée de l’Elysée, 2017, 250 pages, 50 CHF.

Texte repris du site du Musée de l’Elysée

Wonderalp inaugure son nouveau site web

2015 Lancement WonderAlpLancé en 2015 sur tablettes iOS et Android, le cabinet de curiosités interactif WonderAlp est désormais disponible pour toutes les plateformes en version plurilingue sur le site www.unil.ch/wonderalp.

WonderAlp est un cabinet de curiosités en ligne montrant des images fascinantes issues de livres de voyages anciens dans les Alpes. Dragons, fossiles, cristaux, plantes, animaux ou phénomènes naturels, WonderAlp permet de retrouver et comprendre l’émerveillement devant la nature qui animait la science entre les XVIe et XVIIIe siècles.

Organisé en trois espaces (Les dragons des Alpes, Fossiles et cristaux, Des plantes aux paysages), WonderAlp présente de nombreux objets découverts lors des premiers voyages dans les Alpes. L’occasion d’explorer une autre histoire des savoirs sur cette région et de faire connaître une vision de la nature à la fois rationnelle et merveilleuse, savante et populaire.

WonderAlp est une création de Claude Reichler, professeur honoraire à l’Université de Lausanne, produite par la Faculté des lettres en collaboration avec l’Association culturelle pour le voyage en Suisse. L’application a été développée dans le cadre de Viaticalpes, un projet FNS porté par le Centre des sciences historique de la culture.

Lien vers la vidéo de démonstration.

Le Bulletin 2016 de l’ACVS fête l’an 1816!

Avant-propos

bulletin_acvs_2016_couvA première vue, l’année 1816 ne mérite pas une commémoration. Le Congrès de Vienne, où Vaud et Genève ont négocié leur indépendance en rejoignant la Confédération, était ratifié depuis six mois, la Sainte Alliance conclue et Napoléon croupissait à Sainte-Hélène. En France, c’était l’heure des représailles, cette « Terreur blanche » qui a vu de nombreux anciens bonapartistes et républicains prendre le chemin de l’exil, tandis qu’en Allemagne et en Italie l’espoir des jeunes nationalistes s’estompait et qu’en Grande Bretagne la grogne montait parmi les ouvriers, privés de travail à cause de la paix. En Suisse, cette même crise économique poussait les plus démunis à émigrer pendant que la Diète s’intéressait avant tout à réorganiser l’armée fédérale. La météo, chamboulée par l’explosion d’un volcan à onze mille kilomètres de distance, semblait s’inspirer de ce climat politique morose, provoquant des crues dans les lacs, des avalanches et des glissements de terrain un peu partout dans les Alpes, et la dernière grande famine de notre histoire. Pour ajouter encore une touche apocalyptique, des taches noires apparurent sur le soleil à plusieurs reprises, tandis que la prophétie dite de Bologne annonçait la fin du monde le 18 juillet. Malgré ce sombre tableau, 1816 reste une année importante dans les annales du voyage en Suisse, et ceci pour deux raisons. Premièrement, le Grand Tour y reprit ses droits sous une forme plus proche du tourisme moderne que du voyage privilégié des Lumières. […] La deuxième explication justifiant une commémoration est la visite en Suisse en 1816 d’un petit cénacle d’écrivains qui ont contribué à la renommée du Léman et des Alpes. La Gazette de Lausanne, à la date du 25 juin, nota que « parmi le grand nombre d’Anglais qui habitent les environs de Genève, on remarque l’un des poètes les plus distingués de l’Angleterre, Lord Biron [sic] ». […]

Patrick Vincent


Sommaire

Dossier : « 1816 »
Patrick Vincent, Avant-propos
Daniel Krämer, « Aujourd’hui, les gens pâturent avec le bétail » : La dernière grande famine de Suisse, 1816-1817
Jean-Daniel Candaux, 1816 : Le dernier été de Coppet. Appendice : Souvenirs du duc de Broglie
David Spurr, Le voyage des Shelley à Chamonix
Patrick Vincent, « Je viens de repeupler mon esprit des scènes de la nature » : Lord Byron dans l’Oberland Bernois. Appendice : itinéraire de Byron dans les Alpes

Actualités de la recherche
Christine Gmür, « I’ll always give a hurrah for Switzerland and the Swiss » : Charles Dickens et la Suisse
Rafael Matos-Wasem, « Territet Belle époque », complexe de culture et de loisirs

Guides pour une histoire
Ariane Devanthéry, Dans les pas des grands hommes : le guide Murray et Byron

Comptes rendus
Claude Reichler : Michel Dousse et Claudio Fedrigo (dir.), Fribourg vu par les écrivains. Anthologie XVIIIe-XXIe s., BCUF – Ed. de l’Aire, nouvelle édition, 2015
Claude Reichler : Michel Dousse, Alexandre Dumas à Fribourg, BCUF, 2015
Claude Reichler : Alexandre Dumas, Impressions de voyage : Suisse, Alain Chardonnens (éd.), L’Harmattan, 2015
Claude Reichler : Barbara Piatti, Es lächelt der See. Literarische Wanderungen in der Zentralschweiz. Luzern – Vierwaldstättersee – Gotthard, Rotpunktverlag Zürich, 2013
Pierre-François Mettan : Christophe Gaillard, Une aurore sans sourire, Ed. de l’Aire, 2015

Vie de l’association
Sortie annuelle 2015 : excursion à Lucerne et au Rigi / Lausanne Estivale 2016 / Liste des membres / Procès-verbal de l’Assemblée générale 2015

Vous souhaitez découvrir le contenu de ce bulletin? Devenez membre de notre association et nous vous l’offrirons en guise de bienvenue!

Lausanne Estivale 2016: les thèmes de nos balades culturelles!

Les visites suivantes sont présentées par l’ACVS dans le cadre de Lausanne Estivale 2016. Comme le veut la formule de la manifestation, elles sont gratuites et ouvertes à tous.
Les visites des vendredis (« Petite histoire des cimetières à Lausanne« ) et dimanches (« 1815 : la visite manquée du tsar Alexandre Ier« ) se font avec un véhicule historique de l’Association RétroBus Léman. Les autres se font à pied uniquement.

LSNE ESTIVALE logo 2016


« Aux portes de Lausanne : Ouchy et ses hôtes »

Dates: mercredis 20 et 27 juillet, 3, 10 et 17 août
Guides : Sophie Wolf et Chantal Delay

Entre village de pêcheurs, tourisme et loisirs, l’histoire d’Ouchy est riche. A partir de la fin du XIXe siècle s’y côtoient hôtels de luxe et petites pensions, riches voyageurs et logeurs plus modestes. Charles Albert Cingria, se souvient d’un rude hiver passé à Ouchy ; un hiver qui a gelé instantanément les moustaches d’un chat tombé dans une fontaine et qui retenait, collés au sol, les cygnes ayant eu la mauvaise idée de quitter le lac…

Départ: Place du Port, devant l’Hôtel du Château d’Ouchy
Arrivée: Quai devant le Beau-Rivage Palace
Horaire: 18h30-20h30 env.
Durée: env. 2h00. A pied


« Petite histoire des cimetières à Lausanne »

Dates: vendredis 22 et 29 juillet, 5, 12 et 19 août
Guides : Sophie Wolf et Chantal Delay

Les rapports que les hommes ont entretenu avec la mort n’ont pas toujours été aussi estompés qu’aujourd’hui. De la cathédrale aux cimetières du Calvaire (la Sallaz) et du Bois-de-Vaux, venez comprendre les raisons et les façons des pratiques mortuaires. Outre le souvenir de personnes célèbres, nous évoquerons aussi les différentes formes architecturales et paysagères qu’ont pu prendre les cimetières, ces lieux qui sont pensés autant pour les morts que pour les vivants.

Départ: Place nord de la Cathédrale
Arrivée: Cimetière du Bois-de-Vaux. RétroBus ramène volontiers les participants au centre-ville.
Horaire: 18h30-21h00 env.
Durée: env. 2h30. A pied et avec RétroBus


« 1815 : la visite manquée du tsar Alexandre Ier »
(*nouvelle visite!*)

Dates: dimanches 24 et 31 juillet, 7, 14 et 21 août
Guides : Sophie Wolf et Ariane Devanthéry

Octobre 1815 : on annonce le passage du tsar russe Alexandre Ier en Suisse. Les Vaudois sont convaincus qu’il va venir à Lausanne et organisent une journée de réception grandiose. Ils veulent en effet remercier celui qui leur a garanti l’indépendance. En vain, malheureusement. Mais le programme prévu pour accueillir le tsar a été retrouvé…

Départ: Signal de Sauvabelin, devant la « chapelle »
Arrivée: Rue Marterey. RétroBus ramène volontiers les participants au lieu de départ.
Horaire: 18h30-21h00 env.
Durée: env. 2h30. A pied et avec RétroBus


« Naissance des musées »
(*nouvelle visite!*)

Dates: lundis 25 juillet, 1er, 8, 15 et 22 août
Guides : Sophie Wolf et Ariane Devanthéry

A l’heure où le Canton de Vaud entreprend à Lausanne la construction de plusieurs nouveaux musées, intéressons-nous à l’histoire de l’institution qu’est le musée. Entre collections privées et cabinets de curiosités, c’est une plongée dans l’histoire du savoir et de la curiosité.

Départ: Devant le Gymnase de la Cité, vers rue Cité-Devant n° 4
Arrivée: Place Arlaud
Horaire: 18h30-20h15 env.
Durée: 1h45. A pied

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